René Gélinas

Avec son épouse Lise Grenier, René Gélinas dirige la Ferme Tomchyrs à Saint-Boniface. Leur exploitation se spécialise dans l’élevage des poulets et des dindons, que complète un volet grandes cultures.

« Il me semble que c’était hier que je terminais ma formation d’Exploitant de ferme à l’ITA de Saint-Hyacinthe, en 1983. Nous n’étions que trois étudiants à nous intéresser à la production avicole, et nous avons gardé contact », se réjouit René Gélinas.

À la ferme de ses parents, on conjuguait production laitière et volailles « Mon père avait construit son premier poulailler en 1960, avant la gestion de l’offre. »

René a racheté la ferme familiale en 1989. Il a continué à gérer les deux productions pour finalement délaisser l’élevage laitier en 1999.

« Lise Grenier, mon épouse, est une fille de la ville ! Elle travaillait en haute couture. J’ai eu la chance qu’elle s’est impliquée de plus en plus à mesure que notre entreprise grossissait. Ça, c’est formidable de sa part. » Aujourd’hui, Lise maîtrise aussi bien les ciseaux et la planche à dessin que les volets de l’administration d’une ferme avicole.

« Notre exploitation s’est modernisée avec le temps, poursuit l’éleveur. Que ce soit pour les compteurs d’eau, l’alimentation et l’abreuvement, le chauffage — nous nos fournaises brûlent de la biomasse depuis 2010 —, la ventilation, les balances à silo et celles pour les oiseaux, par exemple, tout est à la fine pointe de la technologie. Et nous pouvons contrôler à distance une foule de systèmes. »

Les deux enfants du couple, Evelynn et Pierre-Luc, sont maintenant leurs associés dans l’exploitation avicole. « Evelynn est agronome et c’est elle qui se consacre à l’élevage des poulets et des dindons. Pierre-Luc est diplômé de l’École d’agriculture de Nicolet et il s’occupe principalement des grandes cultures de la ferme : maïs-grain, soya, orge, blé… » Deux employés se joignent à eux dans les bâtiments et au champ.

René et Lise veulent laisser à leurs enfants une exploitation écoresponsable. Ainsi, ils ont planté des haies brise-vent — « J’ai été l’homme qui plantait des arbres, moi aussi ! », glisse René. De plus, leur machinerie est toujours bien entretenue et leur ferme est d’une propreté irréprochable. « C’est important pour l’image de notre industrie », croit le producteur.

« Dans les poulaillers comme dans les champs, chaque petit effort, chaque petit geste fait la différence : on voit clairement le résultat sur le bien-être des oiseaux ou sur la qualité des grains, fait remarquer René. Mais quand on aime ce qu’on fait, on prend plaisir à s’attaquer à ces détails ! »

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